Les Français sont aujourd’hui conscients de la crise climatique. Deux études, l’une de l’Ademe et l’autre de Qualit’EnR avec OpinionWay, permettent de mieux comprendre l’implication des Français en matière environnementale, particulièrement sur les actions qu’ils mettent en œuvre pour l’amélioration énergétique de leur logement.

Selon l’Ademe, 8 à 9 français sur 10 sont sensibles aux questions environnementales. Une large majorité est donc consciente de la crise écologique actuelle et place en tête des thématiques préoccupantes le changement climatique (pour 22 % des personnes interrogées), à égalité avec la disparition de la faune et de la flore. Même si l’environnement n’est pas en tête des préoccupations, la prise de conscience est réelle, confirmée par le 9ème baromètre annuel de Qualit’EnR avec OpinionWay. 87 % des Français interrogés se disent ainsi prêts à engager des actions environnementales à titre individuel. Ils sont même 67 % à estimer que les actions à mener doivent aussi l’être à échelle individuelle. L’énergie domestique est l’une des thématiques citées par les personnes interrogées (59%), devant la thématique du déplacement (56%), et derrière la consommation (73%).

Les travaux environnementaux

Un logement respectueux de l’environnement : un objectif qui touche un nombre croissant de Français.

Les questions énergétiques et environnementales sont l’une des raisons indiquées pour motiver des travaux de rénovation, selon l’Ademe. Toutefois, le confort thermique est le premier motif invoqué par ceux ayant réalisé des travaux. Les autres motifs sont la réduction du montant de la facture énergétique, la valorisation du patrimoine et enfin la question environnementale.

On peut noter l’image très positive des énergies renouvelables, plébiscitées parmi les travaux à mener pour 35 % des personnes. Selon Qualit’EnR, 4 Français sur 5 considèrent d’ailleurs que les ENR devraient être la norme pour les logements. 41 % sont déjà équipés. Et pour ceux qui n’ont pas encore sauté le pas, ils sont 57 % à considérer que la nouvelle prime à la conversion pourrait constituer un déclic pour entamer des travaux énergétiques en ce sens.

Perrine Roux © AdC

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