Pollution intérieure : elle fait aussi son nid dans nos chambres !

  • Publié le 05.03.2021
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La pollution de l’air à l’intérieur est 5 à 7 fois plus importante que celle de l’extérieur. A la maison, la chambre ne semble pas être la pièce la pus envahie par les polluants, on n’y fait qu’y dormir après tout… Détrompez-vous la pollution de l’air y est bien présente, on vous explique le pourquoi du comment.

Quels sont les polluants toxiques de votre chambre ?

La poussière et les acariens sont les polluants n° 1. Provoquant asthme, gêne respiratoire, eczéma, ils se transforment rapidement en véritables dangers pour votre santé. On les retrouve partout : lit, meubles, rideaux, moquette, tapis et même sur les doudous des enfants.

L’humidité, responsable de l’apparition de moisissures dans la maison, est également présente dans votre chambre. Rien que votre présence dans une pièce génère de la vapeur d’eau. Les spores de moisissures se baladent ensuite partout dans l’air et peuvent avoir un impact sur les voies respiratoires.

Enfin, la présence de COV (composés organiques volatiles ou parfois semi volatiles) dégradent aussi la qualité de l’air de votre chambre. Ces substances émanent des produits d’entretien, de la pollution citadine, des retardateurs de flammes polybromés, des matériaux des meubles ou de la déco… La liste est longue.

Comment assainir l’air intérieur de votre chambre ?

Prenez l’habitude d’aérer votre chambre 10 minutes, 2 fois par jour. A la belle saison, laissez votre fenêtre entrebâillée pour évacuer les vapeurs d’eau pendant que vous dormez. Si vous en avez la possibilité, ne faites pas sécher votre linge dans la chambre. Sinon, optez pour l’achat d’un absorbeur d’humidité.

Vérifiez la qualité des matériaux et produits utilisés pour vos meubles et objets de décoration. La présence de substances dangereuses est mentionnée sur l’étiquette. Faites le ménage avec des produits naturels. Si vous attendez un bébé, préparez sa chambre plusieurs mois à l’avance pour laisser le temps aux polluants nocifs de s’évacuer ou mieux, achetez du mobilier eco-conçu.

Enfin, ne faites pas brûler d’encens, de papier d’Arménie ni de bougie parfumée. Evitez d’installer de la moquette ou des tapis qui retiennent la poussière, sinon passez l’aspirateur dans votre chambre 2 fois par semaine.

La VMC, un indispensable

Une VMC permet, en complément, d’évacuer l’air vicié vers l’extérieur et d’assurer une bonne circulation de l’air dans toutes les pièces de vie. D’ailleurs, de nombreux logements sont déjà équipés de ce système rendu obligatoire dans les logements neufs depuis 1982. En rénovation, lorsque l’installation d’une VMC classique n’est pas possible, on opte alors pour une VMR (ventilation mécanique répartie) qui ne nécessite pas de passage de gaines ni de gros travaux.

Stéphanie Agnès © AdC – L’Agence de Contenu

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