La loi de finances pour 2020 a prévu une suppression progressive du crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE). Pas de panique pour les particuliers : ce dispositif sera remplacé par une prime !

Le CITE, suppression progressive

Dans une logique de simplification, la loi de finance pour 2020 a prévu la suppression progressive du CITE, qui sera remplacé par une prime unique, fusion de l’ancien CITE et du dispositif « Habiter mieux » proposé jusqu’alors par l’Anah. Nommée « MaPrimRénov’ », cette aide est versée par l’Anah et s’adresse aux propriétaires occupants souhaitant réaliser des travaux d’économies d’énergie. Selon l’Etat, « près de la moitié des Français y a droit dès 2020, avant un élargissement des publics qui peuvent en bénéficier à partir de 2021 ». Depuis le 1er janvier, les ménages les plus modestes peuvent ainsi profiter de cette prime  à la condition de respecter le plafond de ressources de l’Anah. Pour vérifiez votre éligibilité, rendez-vous sur le site dédié à cette nouvelle prime unique.

A noter : la demande de prime est à effectuer avant le début des travaux, qui doivent obligatoirement être effectués par des professionnels RGE (Reconnus garants de l’environnement). Le chantier peut démarrer dès réception de l’avis favorable de MaPrimeRénov’, validant votre éligibilité. A la fin du chantier, il vous suffit de transmettre votre facture et votre RIB sur le site du dispositif afin de recevoir le montant de votre prime !

Maintien temporaire du CITE

Les ménages disposant de revenus supérieurs aux plafonds de l’Anah peuvent quant à eux continuer à bénéficier cette année du CITE. Là encore, des critères d’éligibilité sont à remplir (être propriétaire d’un logement construit depuis plus de deux ans, faire réaliser des travaux d’économie d’énergie par un professionnel RGE). Au 1er janvier 2021, le CITE disparaîtra définitivement et MaPrimeRévov’ sera élargie à tous les ménages, « à l’exception des plus aisés ». Le montant du CITE 2020 est limité à 2 400€ pour une personne seule et 4 800€ pour un couple soumis à imposition commune. Il ne peut « dépasser 75 % de la valeur payée par le propriétaire. »

Noëlle Hermal © AdC – L’Agence de Contenu

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