L’hiver est sans doute la saison où l’on recherche le plus le confort dans son intérieur, avec un logement bien chauffé. Mais le confort thermique, relatif à plusieurs critères, se vit tout au long de l’année. Explications pour y voir plus clair…

Confort thermique : des critères liés à la personne

Concrètement, le confort thermique renvoie à la sensation de bien-être éprouvée dans une ambiance intérieure. Six critères interviennent dans cet état d’équilibre thermique. Il y a tout d’abord le métabolisme, soit la production de chaleur générée par chacun et qui varie selon l’âge, l’état de santé, l’activité et l’état psychologique. Les personnes âgées sont particulièrement sujettes à la frilosité, notamment en raison d’une mobilité moindre. C’est le bon sens mais l’habillement est le deuxième paramètre, qui intervient dans les échanges thermiques entre le corps et l’environnement.

Confort thermique : des critères liés à l’environnement

Le troisième critère renvoie à l’environnement : il s’agit de la température des parois opaques et vitrées, également appelée température rayonnante. Lorsqu’une paroi est froide, à l’image d’un vitrage simple en hiver, elle absorbe le rayonnement chaud du corps et génère une sensation d’inconfort. Le quatrième paramètre est lié au rayonnement solaire direct, en été : l’inconfort est alors produit par une chaleur excessive. La température ambiante de l’air et son taux d’hygrométrie, c’est-à-dire son taux d’humidité, sont un autre point clé : un air intérieur humide, par temps chaud, est plus difficile à supporter qu’un air sec (avec un taux d’humidité relative compris entre 30 et 70%). Enfin, la vitesse de l’air impacte les échanges de chaleur entre le corps humain et l’air ambiant, ainsi que les mécanismes d’évaporation de la transpiration. Lorsque le niveau d’humidité est élevé, les mouvements d’air doivent être importants, en compensation.

Le confort thermique, un indispensable au bien-être chez soi.

Confort thermique en hiver : comment faire ?

Pour profiter d’un logement confortable tout au long de l’année, trois points sont essentiels. Bien isoler sa maison est le premier incontournable. Les ponts thermiques, c’est-à-dire les zones de faiblesse dans l’enveloppe d’un bâtiment, donnent champ libre aux courants d’air. De plus, la vapeur d’eau a tendance à se condenser sur ces points, entraînant la formation de moisissures.

Dans un logement bien isolé et sain, il faut ensuite adopter un système de chauffage performant et adapté. Poêle à bois, radiateurs électriques intelligents, pompe à chaleur ou encore chaudière murale gaz : le choix est à effectuer en fonction de votre installation existante. Demandez conseil à un installateur, il saura vous orienter vers la solution la plus pertinente selon votre budget et vos besoins.

Confort thermique en été : comment faire ?

Le confort thermique touche également au confort d’été, c’est-à-dire au confort préservé lors des périodes de chaleur. Si une bonne isolation est, là encore, requise, la pose d’une climatisation est une solution efficace. Pour un petit logement ou un studio, une clim monosplit peut être suffisante. Si vous souhaitez rafraîchir plusieurs pièces, une climatisation multi-split est préférable : vous pourrez ainsi maintenir une température agréable dans le salon et les différentes chambres.

Enfin, le confort thermique implique un appartement ou une maison bien ventilée afin – notamment – de maintenir le taux d’humidité à un niveau acceptable. Une Ventilation Mécanique Contrôlée est la meilleure option pour assurer une ventilation régulière et efficace. Là encore, demandez conseil à un professionnel : il existe forcément une solution correspondant à votre logement, quelle que soit sa superficie.

Noëlle Hermal © AdC

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