Mise en place en 2015, la directive européenne ErP se durcit… et c’est tant mieux. Cette réglementation qui vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre se révèle en effet favorable aux consommateurs.

Pourquoi une Directive ErP (Energy Related Products) ?

L’Union européenne a voté cette directive dans un objectif clair : réduire les émissions de gaz à effet de serre qui découlent de l’utilisation de produits consommateurs d’énergie. Depuis son entrée en application en 2015, ce texte a déjà permis de mettre en œuvre deux actions concrètes :

  • la Directive Ecodesign, qui impose aux fabricants des équipements concernés (appareils de ventilation, eau chaude, chauffage électrique) de respecter des niveaux de rendement énergétique et des exigences environnementales très stricts ;
  • l’étiquette énergétique, qui nous est désormais familière et qui, à l’aide de codes couleurs et de repères simples, nous indique les performances énergétiques et le niveau sonore de chaque équipement, nous guidant ainsi judicieusement dans nos choix.

    La directive ErP : un cadre réglementaire pour les fabricants.

Quels changements en 2018 ?

La réglementation ErP s’est durcie le 1er janvier 2018 : désormais, l’ensemble des produits de chauffage électrique marqués CE sont tenus d’avoir une meilleure efficacité énergétique (autrement dit, d’être moins gourmands en énergie). La sanction qui attend les appareils contrevenants est radicale puisque ces produits seront exclus du marché.

En conséquence, les fabricants ont revu leur copie et leur bureaux d’études ont développé des produits optimisés, dotés de nouvelles fonctionnalités et capables de satisfaire à ces nouvelles exigences.

Quel avantage pour les consommateurs ?

Ce texte de loi se révèle favorable aux consommateurs : les utilisateurs sont en effet sûrs de ne trouver sur le marché que des produits performants. Et comme ces équipements consomment, par définition, moins d’énergie, leur facture d’électricité s’en trouvera naturellement allégée. Une bonne nouvelle, en somme !

Frédérique Paganessi © AdC

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